retro2016-chansons-metal

En complément du podcast Rétrospective 2016, voici quelques pièces sur lesquelles j’ai particulièrement accroché durant l’année.

Terra Tenebrosa – The End Is Mine to Ride

Avec sa rythmique entraînante et ses arrangements inquiétants, The End Is Mine to Ride semble être l’hymne officiel de la discothèque de l’Enfer. Ma toune de l’année.

 

Megadeth – Dystopia

Dans la veine de Hangar 18, la chanson Dystopia livre la marchandise. Avec ce titre, Megadeth… euh… Dave Mustaine réussit à me faire revivre le même genre d’excitation que je ressentais à l’écoute des albums Rust In Peace et Countdown to Extinction.

Voivod – Post Society

Le EP entier apporte un vent de fraîcheur insoupçonné. On retrouve d’ailleurs sur ce sombre et mélodique Post Society une qualité d’écriture qu’on n’avait pas ressenti depuis bien longtemps. La pièce titre est redoutable.

 
Zeal and Ardor – Devil Is Fine

Chants gospel et d’esclavage teintés de black métal. Un concept farfelu sur papier et qui pourtant fonctionne à merveille. Devil is damn fine.

 

Ghoul – Ghoulunatics

Ces gars-là ne semblent pas se prendre au sérieux, mais ça ne les empêchent pas de pondre des petits bijoux de death/punk. Comme cette pièce qui tue, une fois l’intro passée. En concert, il doit y avoir quelques molaires qui se crachent dans le mosh pit.

Hammers of Misfortune – The Velvet Inquisition

Contrairement à d’autres bands, une pièce qui dépasse les 7 minutes n’est pas synonyme d’incapacité à éditer une chanson avec Hammers of Misfortune. En fait, c’est bien le contraire ici, puisque le groupe parvient à assembler un tas d’idées avec une cohérence remarquable. Ça coule de source.

 
Whores. – Playing Poor

Je l’ai dit plusieurs fois et je vais le redire encore, Whores. en show, c’est de la bombe. Leur premier album Gold, quoi que très bon, m’est apparu inégal. N’empêche que Playing Poor, c’est comme Whores. sur une scène.

Grave Pleasures – Deadenders

Je m’éloigne de notre zone de confort, puisqu’ici, le métal est à mille lieues de la proposition… enfin presque. Ayant d’abord fait un paraître un premier et superbe album sous le nom Beastmilk, le groupe est peu de temps après devenu Grave Pleasures. Ce qu’ils avaient offerts par la suite était beaucoup moins concluant, mais cette chanson donne un soupçon d’espoir quant à la suite des choses. Le refrain est salement efficace.